Dans cette page, vous trouverez des petits compte-rendus de certains ouvrages francophones; des idées de bons livres à lire pour garder le français l'été.

ACCENTS à é è ù ç â ê ô ï ë

4 Mars 2012
Allez! Essayez de resoudre mon jeu de mots croises!


30 Janvier 2012
Severus Rogue, professeur dans cette école, t’ordonne de livrer les secrets que tu détiens! dit Rogue en frappant à nouveau la carte avec sa baguette magique.

Comme si une main invisible écrivait sur le parchemin, des mots apparurent alor à sa surface:

Mr Lunard présente ses respects au professeur Rogue et lui demande de bien vouloir cesser de mettre son énorme nez dans les affaires d’autrui.

Rogue se figea. Harry, stupéfait, lut le message. Mais le parchemin ne s’arrêta pas là. D’autres mots apparurent:

Mr Cornedrue approuve Mr Lundard et voudrait ajouter que le professeur Rogue est un horrible crétin.

La situation aurait été comique si elle n’avait pas été aussi grave. D’autres mots s’inscrivirent sur le parchemin:

Mr Patmol voudrait faire part de son ébahissement à la pensée qu’un tel imbécile ait pu devenir professeur.

Horrifié, Harry ferma les yeux. Lorsqu’il les rouvrit, le parchemin avait livré ses derniers mots:

Mr Queudver souhaite le bonjour au professeur Rogue et lui conseille de se laver les cheveux, s’il veut cesser de ressembler à un tas d’ordures.

livrer (v.) - to deliver; to hand over
détenir (v.) - to withhold
en frappant (adj.) - by hitting; by striking
autrui (n.) - others
se figer (v.) - to freeze
crétin (n.) - moron; jackass; nitwit
faire part de (v.) - to share
ébahissement (n.) - amazement
rouvrir (v.) - to reopen
un tas d’ordures (n.) - a pile of garbage; a heap of wastes

21 Janvier 2012
Voila quelques phrases utilies qu'on peux dire sembler intelligent!

par rapport à - in comparison to
Par rapport à son parapluie rose, le mien est plus joli. / In comparison to her pink umbrella, mine is prettier.

malgré son trac – in spite of his fear
Harry a confronté les Détraqueurs, malgré son trac. / Harry faced the Dementors, despite his fear.

je n’y suis pour rien - I have done nothing
Quand Cho adressa à Harry un sourire, une étrange sensation se forma au creux de son estomac et le trac n’y était pour rien. / When Cho gave Harry a smile, a strange sensation formed in his stomach and fear had nothing to do with it.

donner libre cours - to give vent to; to indulge
Après un mauvais examen, elle donna libre cours à sa mauvaise humeur en brûlant ses livres. / After a bad exam, she indulged her terrible temper by burning her books.

bel et bien - indeed
Il avait bel et bien fini ses devoirs. / He had indeed finished his homework.

je vous serai gré - I will be grateful to you
On peut écrire “je vous serai gré” à la fin d’une lettre pour être poli. / You can write “I will be grateful to you” at the end of a letter to be polite.

bouche bée - mouth wide open; gaping
Quand tu es très surpris, tu peux rester bouche bée. / When you are very surprised, you may gape.

en vouloir à - a grudge against; blame
Il ne pouvait s’empêcher de lui en vouloir. / He could not prevent himself from blaming her.

plein à craquer - bursting at the seams
Après le dîner de Thanksgiving, je suis pleine à craquer. / After the Thanksgiving dinner, I am bursting at the seams.

en revanche - on the other hand
J’aime dormir, mais en revanche, je dois faire mes devoirs. / I like to sleep, but on the other hand, I must do my homework.


3 Novembre 2011/Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban
Voudrez-vous pénétrer les voiles mystérieux de l'avenir? Lirez ce texte et voyez si vous avez le don de double vue!


16 Octobre 2011/Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban

Lisez cette petite section de Harry Potter et apprendrez au sujet de son troisième année - en français!


23 Septembre 2011/Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban

Faites la connaissance de l'oncle Vernon et la tante Marge!

L'onclevernon.jpg
Harry s'assit entre Dudley et l'oncle Vernon, un
homme grand et massif quasiment dépourvu de
cou mais doté d'une abondante moustache.

La traduction en'anglais:

Harry sat between Dudley and Uncle Vernon, a
big and massive man with almost no neck but a
huge mustache.

tantemarge.JPG
La tante Marge était déjà sur le seuil. Elle
ressemblait à l'oncle Vernon: grande, massive,
le teint violacé, elle avait même une moustache,
moins touffue cependant que celle de son frère.
Une énorme valise à la main, elle tenait sous
l'autre bras un vieux bouledogue à l'air féroce.

La traduction en anglais:

Aunt Marge was already at the doorstep. She
resembled Uncle Vernon: big, massive, purplish,
she even had a mustache, though less bushy
than her brother's. Carrying a large suitcase,
she held an old and ferocious bulldog under her
other hand.

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Voila un poème:

Durée

Guillevic

Courte est la journée,
Courts sont tous les jours.

Courte encore est l'heure.

Mais l'instant s'allonge
Qui a profondeur.

Et voila une traduction en anglais:





Cauchemar

J'ai vu passer dans mon rêve

- Tel l'ouragan sur la grève, -

D'une main tenant un glaive

Et de l'autre un sablier,

Ce cavalier


Des ballades d'Allemagne

Qu'à travers ville et campagne,

Et du fleuve à la montagne,

Et des forêts au vallon,

Un étalon


Rouge-flamme et noir d'ébène,

Sans bride, ni mors, ni rêne,

Ni hop ! ni cravache, entraîne

Parmi des râlements sourds

Toujours ! toujours !


Un grand feutre à longue plume

Ombrait son oeil qui s'allume

Et s'éteint. Tel, dans la brume,

Éclate et meurt l'éclair bleu

D'une arme à feu.


Comme l'aile d'une orfraie

Qu'un subit orage effraie,

Par l'air que la neige raie,

Son manteau se soulevant

Claquait au vent,


Et montrait d'un air de gloire

Un torse d'ombre et d'ivoire,

Tandis que dans la nuit noire

Luisaient en des cris stridents

Trente-deux dents.

http://poesie.webnet.fr/lesgrandsclassiques/poemes/paul_verlaine/cauchemar.html




J'arrive où je suis étranger




Rien n'est précaire comme vivre



Rien comme être n'est passager



C'est un peu fondre comme le givre



Et pour le vent être léger



J'arrive où je suis étranger

Un jour tu passes la frontière



D'où viens-tu mais où vas-tu donc



Demain qu'importe et qu'importe hier



Le coeur change avec le chardon



Tout est sans rime ni pardon

Passe ton doigt là sur ta tempe



Touche l'enfance de tes yeux



Mieux vaut laisser basses les lampes



La nuit plus longtemps nous va mieux



C'est le grand jour qui se fait vieux

Les arbres sont beaux en automne



Mais l'enfant qu'est-il devenu



Je me regarde et je m'étonne



De ce voyageur inconnu



De son visage et ses pieds nus

Peu a peu tu te fais silence



Mais pas assez vite pourtant



Pour ne sentir ta dissemblance



Et sur le toi-même d'antan



Tomber la poussière du temps

C'est long vieillir au bout du compte



Le sable en fuit entre nos doigts



C'est comme une eau froide qui monte



C'est comme une honte qui croît



Un cuir à crier qu'on corroie

C'est long d'être un homme une chose



C'est long de renoncer à tout



Et sens-tu les métamorphoses



Qui se font au-dedans de nous



Lentement plier nos genoux

O mer amère ô mer profonde



Quelle est l'heure de tes marées



Combien faut-il d'années-secondes



A l'homme pour l'homme abjurer



Pourquoi pourquoi ces simagrées

Rien n'est précaire comme vivre



Rien comme être n'est passager



C'est un peu fondre comme le givre



Et pour le vent être léger



J'arrive où je suis étranger



Louis Aragon


http://www.feelingsurfer.net/garp/poesie/Aragon.Etranger.html